Dynamique et ponctuel, Michael Delafosse a dévoilé ce jeudi 14 novembre une série de mesures contre l’insécurité, qu’il souhaite mettre en place « dès l’été 2020″, s’il est élu Maire de Montpellier au mois de mars prochain.

Parmi les problèmes listés par le candidat socialiste, le trafic de drogue est en première place. « La drogue est un fléau qui touche beaucoup de nos concitoyens et donc, je déclarerai la guerre à la drogue et aux trafiquants« , a affirmé d’entrée de jeu, Michael Delafosse. Pour y parvenir, il compte bien « redéployer efficacement » le réseau de caméras de vidéosurveillance afin qu’il aide la Justice dans son travail.

« Il n’y a pas de vidéo protection actuellement sur la cité Gély« , a déploré l’actuel conseiller général.

Pour parvenir à ses fins et mettre à mal le trafic de drogue dans la cité héraultaise, un vaste plan d’actions sera mis en place dès le printemps 2020, incluant notamment « une part non négligeable pour l’information et la prévention des plus jeunes contre les dangers de la drogue« , a-t-il détaillé.

Une nouvelle police des transports créée !

« J’en ai marre d’entendre des femmes de Montpellier qui me disent avoir peur de monter dans un bus, de prendre leur place dans le tramway, notamment le soir, pour rentrer chez elles« , s’est agacé Michael Delafosse. Conscient de la vulnérabilité de celles-ci, une Police des Transports en commun sera créée et sera dotée de 30 agents spécialisés. Interrogé par une journaliste d’un média local, Michael Delafosse a annoncé que « le coût de fonctionnement cette nouvelle brigade est estimée à 1,9 million d’euros » et qu’elle sera mise en place dès 2020.

Soucieux de la protection des femmes dans la ville et dans les transports en commun, le candidat socialiste a également annoncé réfléchir « à la mise en place de cours de self-défense totalement gratuits pour les femmes, en partenariat avec les nombreux clubs sportifs qui sont dans les quartiers de notre ville »

Un nouveau commissariat mixte pour le secteur d’Alco, Mosson et  la Paillade.

Affirmant avoir récemment visité le commissariat de police existant sur la Paillade, Michael Delafosse a déploré que « ceux qui assurent notre sécurité, ne puissent pas actuellement travailler dans des conditions de travail convenables« , pointant du doigt la vétusté et les difficultés de travail des agents de police sur ce quartier sensible de Montpellier.

Pour résoudre ce problème, il a annoncé sa « volonté forte » de créer « un grand commissariat mixte sur le secteur d’Alco-La Paillade, dans lequel travailleront les policiers municipaux et les policiers nationaux, sur un seul et même site« . Un projet ambitieux que le candidat n’a pas chiffré lors de son point presse devant les journalistes locaux.

Plus de policiers municipaux sur le terrain.

Soucieux de voir des « policiers vraiment présents sur le terrain« , il a annoncé que, s’il devient le prochain édile de Montpellier, il repensera totalement le déploiement de la police municipale dans la ville. Michael Delafosse a ainsi certifé qu’avec lui, « nos agents de police seront présents quotidiennement sur le terrain, dans les 7 grands quartiers de Montpellier« .

L’achat de quatre fourgons mobiles de police municipale a également été annoncé pour permettre, selon le candidat, aux agents de police municipale, « d’être beaucoup plus présents, sur le terrain, aux côtés des montpelliérains. »

Conscient qu’il faut que le centre-ville soit un lieu apaisé et dans lequel, les habitants comme les touristes soient en sécurité, une « unité de sécurité spécifique Coeur de Ville sera créée dès mon élection« , a annoncé le candidat, précisant que cette unité sera en plus des 7 autres unités, déployés dans chaque grand quartier de la ville.

« La proximité de nos agents de police municipale recréera un réel sentiment de confiance pour les commerçants et les habitants, partout dans la ville« , a martelé plusieurs fois, l’actuel élu municipal d’opposition.

Conscient d’annoncer beaucoup de choses, Michael Delafosse a promis que  » les habitants seront davantage écoutés et cela passera par la création dès la fin d’année 2020 des premières Assises de la Tranquilité Publique à Montpellier.« 

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