Géoquestour est disponible sur iphone et smartphone.

Ils lancent Géoquestour : l'application mobile pour découvrir les villes en s'amusant!

« Geoquestour est né de la volonté de ses fondateurs de concilier leur plaisir de découvrir, leur goût pour les escapades en France et à l'étranger, leur maîtrise des nouvelles technologies et leur passion pour les jeux de piste. »

 

Aujourd'hui, nous vous proposons de découvrir le portrait de trois jeunes entrepreneurs montpelliérains, ainsi que leur entreprise.

 

Gwendal Mahé et Sylvain Gauchet sont amis depuis qu'ils se sont rencontrés à l'école d' Ingénieurs de Rennes. Ils ont ensuite des parcours différents, mais se retrouvent tous les deux aux États-Unis grâce à un contrat d'aide, qui encourage les entreprises Françaises à s'exporter à l'étranger. Ils rencontrent alors Jean Carrière, et ensemble, de retour en France, ils vont créer un service pour application smartphone original et interactif : Géoquestour.

 

 

 

Géoquestour est disponible sur iphone et smartphone.

 

Geoquestour est une application ludique et culturelle basée sur la technologie GPS et la réalité augmentée* . Les parcours sont créés par les professionnels du tourisme (mairies, offices du tourisme), et proposent de découvrir la ville de manière originale et interactive : parcours, jeux de piste, chasse au trésor, voyage dans le temps.

 

Lors d'une interview, place de la Comédie, Jean Carrière et Sylvain Gauchet on accepté de nous parler de leur entreprise et de leurs projets, nous permettant ainsi de découvrir de jeunes entrepreneurs motivés et pleins d'idées.

 

 

 

 

 

Comment avez-vous eu l'idée de créer cette application? Comment est né Géoquestour?

 

Jean Carrière : En fait, j'ai toujours été fan de chasses au trésor et de jeux de piste. Et en rentrant des États-Unis, on a avait envie de créer nous mêmes notre start-up. On aJean Carrière, co-fondateur et directeur technique de Géoquestour réfléchi, et j'ai proposé de faire quelque chose autour de ça, de permettre aux gens de découvrir eux-mêmes, grâce à leurs téléphones mobiles, une ville de manière originale. Il se fait de plus en plus de choses dans ce domaine, mais il reste encore beaucoup à faire.

 

 

Sylvain Gauchet : Géosquetour est né de notre envie de créer quelque chose ensemble, avec aussi avec Gwendal Mahé, qui n'est pas là aujourd'hui... Donc, on a eu envie de créer une application qui permettrait de découvrir une ville, sa culture de manière ludique, avec des parcours originaux.

 

J.C : On a donc fait une étude de marché, et on s'est rendu compte que beaucoup de choses existaient déjà mais sur le papier, ce n'est pas très pratique. Avec notre application, sur un Iphone, smartphone, l'utilisation est facile, cela permet d'avoir tout sur son mobile, à portée de main.

 

 

 

En quoi cette application se démarque t-elle d'autres guides touristiques sur smartphone? Qu'apporte t-elle de plus aux professionnels et aux mobinautes?

 

 

réalité augmentée :Entre la réalité et le monde virtuel,  cerveau à laquelle viennent se superposer des informations graphiques et textuelles.

SG : Le service sur l'Iphone est toujours disponible, on peut avoir tout le contenu que les professionnels mettent à disposition, les professionnels peuvent rajouter autant de sons, de textes, d'images, qu'ils le désirent, selon leur abonnement. De nombreuses villes sont disponibles dans une seule application, ce qui évite de télécharger à chaque fois une application différente pour chaque ville que l'on souhaite découvrir. De plus, selon leur abonnement, les professionnels peuvent faire de nombreux parcours, adaptés à des cibles précises et différentes.

 

On fournit également un contenu produit par des professionnels pour les utilisateurs. Nous utilisons également la réalité augmentée, qui permet aux gens de visualiser la prochaine étape comme dans la réalité, ou de voir des lieux culturels tels qu'ils étaient autrefois.

 

De plus, comparé à nos concurrents, qui sont plus tournés vers les réseaux sociaux et le ludique, Géoquestour est orienté découverte, tourisme et est plus interactif.

 

Les services du tourisme ont donc un outil pas très cher et qui peut toucher beaucoup de monde, on leur fournit la plateforme, un suivi et des conseils pour réaliser leurs parcours.

 

 

 

Est-ce que vous pouvez nous expliquer comment fonctionne l'application concrètement?

 

S.G : Pour les professionnels, il suffit de s'inscrire sur le site, de mettre un identifiant, un mot de passe, la ville concernée, et leurs coordonnées. Nous les contactons pour discuter avec eux de leurs projets, les conseiller. Et il suffit, une fois enregistré, de créer un parcours, en choisissant parmi les paramètres, de rajouter les étapes, et ensuite rajouter le contenu (textes , photos...). Selon l'abonnement qu'ils ont pris, il peuvent créer un ou plusieurs parcours.

 

Pour les mobinautes, il suffit de télécharger l'application sur Itunes, ou sur site mobile, de choisir le parcours et de suivre les instructions. Certains parcours sont payants, mais très souvent gratuits, cela dépend du choix du professionnel qui a créé l'application.

 

 

 

Est-ce que vous savez combien de personnes utilisent votre application en tant que mobinautes? En tant que professionnels?

 

Depuis mi décembre, le moment où l'on a lancé l'application, on a eu plus de 1000 téléchargements. Nous travaillons actuellement avec une quinzaine de villes ( dont Paris , Montpellier, Reims, Valence entre autres). Et on a de nombreuses inscriptions, donc de nouveaux parcours à créer d'ici peu.

 

 

 

Combien de parcours vous faudrait-ilUn parcours possible grâce à Géoquestour pour être complètement lancé?

 

 

SG : Pour être vraiment lancé et connu, vers 40, 50 parcours. L'idéal serait d'en avoir une centaine, pour que les utilisateurs trouvent toujours un parcours près de là où ils sont. L'application est multilingue ( français, anglais, italien,allemand, espagnol ) donc nous espérons aussi développer Géoquestour à l'étranger.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et quels sont les types de parcours qui plaisent le plus?

 

SG : On peut dire qu'il y a deux types de parcours qui plaisent le plus. La chasse au trésor ou jeux de piste mais aussi le « voyage dans le temps », qui permet de voir la ville comme elle était dans le passé. Nous avons un partenaire sur Paris qui possède des centaines de cartes postales avec des photos anciennes de la capitale. Chaque jour, il en prend une en photo et la rajoute, ce qui permet de voir la ville différemment.

 

 

Avez-vous de nouveaux projets ou améliorations en cours pour Géoquestour?

 

SG : Beaucoup ! (rire)

 

JC : Oui beaucoup! Nous souhaitons continuer à développer l'application pour les Androids et intensifier les jeux ludiques, et plus interactifs. On a de nombreux projets de parcours sur Paris. Aussi, nous pensons rajouter la possibilité de recevoir une notification à chaque fois qu'un nouveau parcours est créer dans la région dans laquelle la personne se situe.

 

SG : On va faire en sorte d'augmenter la dimension sociale, en permettant aux acheteurs sur Iphone de taguer sur internet l'application, sur des sites sociaux. Il est vraiment important pour nous d'avoir des retours de la part des utilisateurs. Cela nous permet de voir d'éventuels problèmes, mais surtout d'être plus créatifs et de faire évoluer notre produit. Nous avons encore de nombreuses idées mais il faut tout d'abord faire connaître l'application...

 

 

Quelles difficultés rencontre-t-on quand on veut créer une start-up et commercialiser une application tel que la votre ?

 

JC : On peut dire que l'on en a beaucoup là aussi! (rire)Sylvain Gauchet, co-fondateur de Géoquestour.

 

SG : Oui on a une longue liste la aussi.( sourire ).

Le plus dur c'est de la faire connaître, développer les relations commerciales.

 

On a besoin de faire connaître le produit, et comme c'est un produit innovant, il faut l'expliquer, montrer comment cela marche, et faire comprendre que c'est gagnant-gagnant : pour les professionnels qui ont un bon moyen de promouvoir leur ville pour un prix très raisonnable, pour les utilisateurs qui ont accès à de nombreux parcours directement sur leur portable, et bien sûr pour nous aussi.

 

Le plus dur c'est de faire comprendre le concept et les intérêts du produit, il faut montrer comment cela fonctionne, et laisser mûrir. De plus, on travaille avec des institutionnels, donc les parcours sont parfois assez long à produire.

 

 

Pour finir, c'est une jeune entreprise que vous gérez, elle date de 2010, de quoi avez-vous besoin aujourd'hui pour la développer?

 

SG : Nous avons créé notre start-up en Septembre 2010, et l'application est sortie mi Décembre 2010, depuis on a vraiment besoin de la faire connaitre, de développer les relations commerciales. Aujourd'hui, on recherche surtout des porteurs d'affaires pour promouvoir Géoquestour.

 

JC : L'objectif à plus long terme, c'est de faire une levée de fond, et continuer à augmenter le nombre de parcours possible, et ce plus localement, sur plus de villes et plus facilement. Nous espérons que les offices du tourisme, et les mairies parlent de notre application, que ça fasse « effet boules de neige ».

 

                                                                                                                                    G.D