Olivier Darock - Dj Montpellier

Son nouvel opus « Miss you » promet d’enflammer les dancefloors cet été !

 

Olivier Darock - Dj Montpellier

Olivier Darock

 

C’est dans le cadre convivial  de l’Irish Corner, pub–resto fortement marqué par la culture irlandaise, que nous retrouvons Olivier Darock.  C’est, dit-il, par un concours de circonstances qu’il a établi sa résidence dans ce lieu au charme unique, où quelques-uns de ses fans viennent régulièrement le voir et surtout l’écouter.

 

Ses admirateurs ne sont pas les seuls à vanter ses talents de dj. Les professionnels du clubbing ne tarissent pas d’éloges à son sujet. À commencer par Jérôme Delprada, l’expert des fêtes estudiantines du sud de la France, qui le décrit comme un  « jeune homme  talentueux ». Il faut dire que le succès musical est arrivé tôt dans sa vie : il n’a pas 21 ans lorsqu’il obtient ses premières résidences,  à peine 25 ans lorsque son premier single fait le tour du monde.

 

Infographiste le jour, dj la nuit, le jeune homme âgé aujourd’hui de 27 ans a pourtant la tête sur les épaules, sans toutefois manquer d’ambition. Après « Girls and boys » et « Yes man », il s’apprête à enflammer de nouveau les pistes des dancefloors cet été avec son troisième single « Miss You » (Hypetraxx records), interprété par le torride Stevie H.

 

 

 

 



9 questions à … Olivier Darock

 

 


Olivier Darock - Dj Montpellier

1. Pourquoi  le monde du djing vous a-t-il un jour fasciné ? Comment en êtes-vous venu à mixer ?

J’ai été très tôt attiré par le milieu. J’ai commencé à animer des soirées dans le cadre de  mariages quand j’avais 15 ans.  Puis, de fil en aiguille, j’ai obtenu mes premières résidences au Matchico et à la Croisière.  Ça s’est fait assez naturellement.

2. Comment en êtes-vous venu à produire votre premier track ?

C’est en 2007 qu’a germé l’idée de lancer ma première production musicale. J’aimais bien le titre de Blur «  Girls and Boys ». Je trouvais que les gens réagissaient bien lorsque je passais le morceau. J’ai tout d’abord demandé au label français possédant les droits du groupe une autorisation de reproduction. Ma requête n’a pas abouti. J’ai alors opté pour l’Allemagne,  pays dans lequel j’ai rapidement obtenu le feu vert. C’est donc officiellement là-bas que le remix de « Girls and Boys » est né.

 

 


3. Ce remix de Blur  vous a porté chance : il a été repris dans différentes compilations en Italie, en Australie et en Allemagne. Comment avez-vous vécu cette soudaine notoriété ?

C’est vrai que mon titre a bien marché en Italie, en Allemagne. Et même en Australie où je ne suis pourtant jamais allé mixer ! Mais je reste assez lucide quant à mon succès : je ne suis pas encore une star en France. Mes mix passent quelquefois à la radio mais dans le créneau de nuit.  L’objectif serait que mes singles soient relayés de façon plus régulière sur les ondes. Et pour cela, je dois poursuivre mes efforts.

4. Quelles sont vos goûts musicaux, les artistes qui vous ont inspiré en matière de djing ?

J’écoute généralement de la house-électro. Concernant les artistes qui m’ont inspiré, j’aime bien Martin Solveig  et Tiga, dj compositeur producteur québécois.


5. Vous privilégiez de plus en plus les collaborations avec des chanteurs (Miss Florie, Stevie H.). Etait-ce une volonté particulière pour vous de travailler avec des chanteurs?

En fait, ce sont des concours de circonstances qui m’ont amené à collaborer avec eux. J’ai vu Miss Florie un jour à un cast et j’ai bien aimé sa voix. Quant à Stevie H., je l’ai croisé un jour en studio. Nous nous sommes bien entendus. L’idée de faire un single ensemble est venue assez rapidement.

6. Comment définiriez-vous votre style ? Plutôt « old school » ou « new school »
?

Je ne peux pas vraiment choisir entre ces deux voies.  Mon style serait plutôt un mélange de ces deux tendances. Je joue sur l’alternance des sons. Je fais d’ailleurs beaucoup de djing « généraliste »  lorsque je suis à l’Irish Corner.

 

 

Olivier Darock - Dj Montpellier

7. En 2000, vous alliez frapper aux portes des radios locales. Dix ans plus tard, ça vous intéresserait à nouveau de vous lancer dans une carrière radiophonique, de devenir dj résident d’une radio nationale par exemple ?

J’ai commencé très jeune à travailler pour la radio. J’ai obtenu mon premier poste à Aviva. Beaucoup de gens qui travaillaient avec moi à l’époque ont percé comme Mika. C’est d’ailleurs lui qui m’a appris à mixer. Mais, pour l’instant, me lancer dans l’aventure radiophonique ne m’intéresse pas.

8. Quels sont vos projets dans les prochains mois ?

Je suis actuellement en promotion  de mon dernier opus « Miss You »  feet  Stevie H. Je suis également en tournée pour mon Tasty Tour 2010. Après être passé par Montpellier, je continue mon périple à travers la France en allant à Lyon, Metz, Perpignan, Monaco. D’autres dates sont à prévoir dans les prochains mois.

9. Et dans les prochaines années, que comptez-vous faire ?

L’idée de partir aux Etats-Unis  pour mixer me tente assez. Mais pour l’instant, je profite de la chance  de pouvoir vivre à fond ma passion.