Au cours du week-end des 27 et 28 juillet 2013, les occupants du campement dit de « La Mogère » à Montpellier ont quitté ce site où ils s’étaient installés illicitement depuis plusieurs mois, pour s’implanter –illicitement toujours - sur un terrain de la SNCF.

Montpellier : les Roms quittent «La Mogère» pour s'installer sur un terrain de la SNCF

Une récupération du terrain de la Mogère était programmée dans les prochains jours en application d’un jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Montpellier le 11 avril dernier, motivée également par des conditions d’occupation précaires, à la fois dangereuses et préjudiciables à la santé de ses occupants.
 
L’opération était préparée depuis plusieurs semaines par les services de l’Etat, la mairie de Montpellier, les opérateurs sociaux et des associations partenaires, dans les conditions d’accompagnement prescrites par la circulaire interministérielle du 26 août 2012.

Ainsi, au terme d’un diagnostic nominatif régulièrement mis à jour en fonction des mouvements observés à l’intérieur du camp, avait été prévue une prise en charge individuelle de ses occupants adaptée à chaque situation, y compris une assistance spécifique par le Samu Social pour les plus fragiles d’entre eux (malades et femmes enceintes).