Le clown

Né à Nice en 1963, la photographie est une passion qui n'arrive que très tard. Ce n'est qu’en 2005 à St Martin de Londres qu'il met les mains sur un appareil photo suite à une rencontre inattendue: celle de la nature qu'il côtoie tous les jours, celle de la nature vivante. Ce nouveau regard sur son environnement donne naissance en 2007 à sa première exposition appelée « Les Monstres des Vignes », qui fut un succès immédiat.

« Le travail du photographe consiste, en partie, à voir les choses plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui la réceptivité de l’enfant qui regarde le monde pour la première fois, ou celle du voyageur qui découvre une contrée exotique… ils ont en eux une aptitude à l’émerveillement… »

Bill Brandt

 

Les «MonsTres des VigNes» est un projet mené depuis 2007 par Alain Reynaud et soutenu par Epson.

C’est d’ailleurs ce projet qui lui a mis le pied à l’étrier et fait franchir le pas de la photographie professionnelle.

Au départ un simple concours de circonstance, une errance de trop, une sieste impromptue et le voilà retourné au pays de Lewis Caroll. Plus de 15 expos en un an et les «monstres des vignes» se font connaitre dans le milieu viticole mais pas seulement. Les clients sont principalement étrangers et amoureux du vin et des belles choses, ça tombe bien, Alain Reynaud parle presque aussi bien des vins qu’il apprécie que de «ses» monstres qu’il affectionne et autour desquels il brode des histoire à dormir debout. Deux ans plus tard il nous refait le coup, ne se contentant pas de suivre simplement la première trame, il cherche, bouscule ses habitudes, repart à la «chasse» et revient avec de nouveaux personnages qu’il chouchoute dans ses compositions, un travail de contorsionniste qui l’oblige à repenser l’essence même de ses créations et finit par nous offrir 20 portraits totalement inédits toujours sous la protection d’Epson Digiraphie. Le Languedoc à désormais un autre visage sous le regard de ce jeune photographe de 46 printemps

 

ALAIN REYNAUD ET LA PHOTOGRAPHIE

Fasciné par l’image, mes pas ont pourtant suivi bien d’autres chemins. En parcourant la garrigue j’ai découvert cet univers passionnant, reclus, caché. Je m’y suis attardé longtemps. J’ai senti, respiré, touché du doigt, je n’en ai gardé que les souvenirs.

Je n’ai pas fait l’école des Beaux-arts, je n’ai pas non plus fait d’école de photo, mes photos s’imposent à moi. Il me faut ensuite trouver les outils pour en faire ce que je veux montrer. Eternel insatisfait je recommence autant de fois que nécessaire. Je cherche encore et encore, ma quête est sans fin, avide d’apprendre des choses nouvelles chaque jour je n’ai d’autres choix que de chercher ma trace. Une fois le sujet entre mes mains il me faut le dépoussiérer, lui faire prendre vie, lui donner forme pour enfin raconter une jolie histoire.

Je souhaite faire partager ces tas de petites choses que l’on ne voit pas si l’on n’y prête pas attention, exprimer une autre dimension du monde qui nous entoure ».

Alain Reynaud entre dans le monde de la photo par les chemins artistiques mais ne tarde pas à en découvrir bien d’autres recoins :

Il expose ses monstres (série 1) dans divers lieux de prestige (Les Rencontres Internationales d’Arles, Le Carrousel du Louvres..), et rencontre alors son premier succès au travers d’un public venant du monde entier, tous sensibilisés par cette approche étonnante de la vigne.

Il se réalise également dans d’autres thèmes photographiques et profite de ses voyages (Belgique, Chine, Espagne, Italie..) pour se perfectionner. Il élabore ses premiers reportages photos. 

Toujours passionné par le monde viticole, il propose des reportages dans les plus beaux vignobles de sa région et travaille en parallèle dans son studio sur l’élaboration de packshots. Il rejoint la société « Voyage passion photo » en 2009, pour animer formations et des stages sur la photographie. Il organise également des séjours photo autour de thèmes régionaux comme «sur les terres du Pic Saint Loup » ou «entre mouette et sardines».

Au début de l’année 2010, Alain Reynaud développe un réseau de compétences en communication appelé INDECOM’ dans lequel il met en relation et coordonne des travailleurs indépendants dans le secteur de la communication.

Chaque corps de métiers est représenté : graphistes, photographes, web designer, agent presse…

En février 2010, Alain Reynaud lance la deuxième série « Les Monstres des Vignes » à l’occasion de Vinisud où il décroche également le rôle de Photographe Officiel du salon.

Un livre « Les Monstres des Vignes » est en préparation afin de donner vie à ses personnages et conter leur histoire.

 

LE CHOIX ET LA RAISON

Pour mes clichés j’ai depuis mes premières photos deux volontés, la première est de limiter le nombre de tirages, la seconde est de n’utiliser que des papiers d’art afin de conférer une véritable valeur à mon travail.

Contacté par Michel Plante en juin 2007, il me fait part de la charte d’impression DIGIgraphie® et me propose de rejoindre le collectif Artkaos. Au mois d’octobre, au Salon de la photo à Paris, je rencontre Jean-Pierre Vallin (responsable DIGIgraphie® chez Epson) qui est immédiatement séduit et me propose un partenariat.

L’exposition « Les monstres des vignes » reçoit depuis 2 ans le soutien d’Epson qui me permet

de maintenir mes objectifs. Les tirages par photo pour la Série 1 sont limités à 30 exemplaires sur papier HAhnemühle Photorag 308 gr au format 40 x 50 et 15 exemplaires pour les formats 75 x 60.

La série 2 est elle tirée sur le nouveau papier Baryté de chez Epson qui correspond mieux à la nouvelle structure graphique, les tirages sont limités à 15 exemplaires pour les 2 formats proposés.

Découvrez toutes ses photos sur son site : http://alainreynaud.wix.com/monstresdesvignes