L’ICM accueille sa 100ème exposition culturelle Epidaure, pôle prévention de l’ICM accueille jusqu’au 4 juillet 2014, «Animalités : regards croisés» d’Edith Barrié-Moreno. Cette artiste a ressenti « un grand attrait pour la couleur et les contrées lointaines peuplées d’habitants captivants, d’une faune à la fois effrayante et extraordinaire » dès son enfance. Dans ses œuvres ethniques se reflètent alors ces aspects , montrant l’humanité chez l’animal et l’animalité chez l’homme. L’exposition de peinture acrylique nous transporte dans un univers mêlant grands formats, générosité et invitation au voyage.

Montpellier : Animalité en peinture pour l'Insititut Régional Du Cancer

Il s’agit de la 100ème exposition proposée à l’ICM. Les œuvres culturelles présentées depuis de nombreuses années permettent aux visiteurs, patients, familles, artistes, personnels de l’ICM de profiter d’une parenthèse artistique : elles s’inscrivent dans l’esprit de la culture à l’hôpital et font référence à la tradition qui existait déjà dans l’Epidaure antique.

Epidaure, pôle prévention de l’ICM accueille jusqu’au 4 juillet 2014, «Animalités : regards croisés» d’Edith Barrié-Moreno

Dès son enfance, cette artiste a ressenti « un grand attrait pour la couleur et les contrées lointaines peuplées d’habitants captivants, d’une faune à la fois effrayante et extraordinaire ». Ces aspects se reflètent dans ses œuvres ethniques, montrant l’humanité chez l’animal et l’animalité chez l’homme. L’exposition de peinture acrylique nous transporte dans un univers mêlant grands formats, générosité et invitation au voyage. 

Il s’agit de la 100ème exposition proposée à l’ICM. Les œuvres culturelles présentées depuis de nombreuses années permettent aux visiteurs, patients, familles, artistes, personnelsde l’ICM de profiter d’une parenthèse artistique : elles s’inscrivent dans l’esprit de la culture à l’hôpital et font référence à la tradition qui existait déjà dans l’Epidaure antique. 

Un petit clin d’œil historique 

Dans la Grèce antique, tous les 4 ans, accourait à Epidaure, dans l'espoir d'un mieux vivre,une foule de pèlerins qui venaient se livrer à d'amicales joutes oratoires et poétiques dans un magnifique théâtre à l'acoustique parfaite. En ce lieu où Esculape (Asclépios pour les Grecs) dispensait ses soins, on croyait fortement aux vertus thérapeutiques de l'expression artistique dans toutes ses dimensions. Epidaure, l'ancienne, retentissait alors des clameurs des festivaliers, malades, acteurs et spectateurs mêlés. Ici le chant d'une flûte, là le tintamarre des tambourins couvrant sans peine les stridulations des cigales ; plus loin, à l'ombre d'un olivier, le duo charmant d'une harpe et d'une Iphigénie débutante. Les traitements prescrits s'accompagnaient d'exercices physiques, de relaxation, de bains et de divertissements. Etre bien dans son corps, dans sa tête, en harmonie avec les autres, voilà, à l'époque, la définition que l'on avait de la santé, une définition somme toute très moderne. 

Ces expositions, accueillies tout au long de l’année, apportent une note culturelle à l’établissement et permettent d’accueillir de nouveaux publics : ils peuvent ainsi s’informer sur la prévention des cancers et découvrir les outils de l’espace ludo-pédagogique. Epidaure accueille une exposition par mois. Le contact est 04 67 61 25 91.